Décider s’il faut faire
L’année où l’IA générative cesse d’être un sujet de veille pour devenir une question posée en réunion, souvent mal. Et celle où ma place dans ces réunions a changé.
Deux basculements la même année. L’IA générative arrive dans les comités, où l’on me demande moins de la faire fonctionner que de dire si elle doit servir. Et le cadre depuis lequel je travaille se déplace. Les deux poussent aux mêmes lectures : celles qui apprennent à instruire une décision plutôt qu’à exécuter une commande.

La brièveté est l’argument : il tient la promesse d’un panorama qu’on lit en entier, ce qui vaut mieux qu’un traité abandonné. Assez pour savoir ce qu’on ne saura pas sans aide.

Une leçon de méthode plus que d’économie : ce qu’on peut affirmer d’une intervention, et à quel prix expérimental. La transposition à l’entreprise est immédiate et presque jamais faite.

Le livre le plus éloigné du métier et le plus utile de l’année. Sa thèse, que la philosophie antique était un exercice quotidien avant d’être un corpus, se transpose sans effort à un métier qui se pratique plus qu’il ne se sait.